L’Aloe Vera

Sa composition, ses bienfaits, son histoire : apprenez tout ce qu’il y a à savoir sur l’Aloe Vera !

Sa composition et ses bienfaits

L’Aloe Vera est une plante de bien être, de beauté et de santé au naturel. On dénombre à ce jour plus de 300 variétés d’aloès dont l’Aloe Vera Barbadensis Miller, variété cultivée par Forever.
C’est une plante médicinale qui appartient à la famille des liliacées comme l’ail, l’oignon ou l’asperge : c’est un légume !

L’Aloe Vera est riche d’au moins 250 constituants dont 80 nutriments :

  • vitamines (A, B1, B2, B3, B6, B9, B12…)
  • minéraux (calcium, chlore, cuivre, chrome, fer, zinc, lithium, magnésium…)
  • acides aminés (7 des 8 essentiels, 11 des 14 secondaires)
  • enzymes (amylase, catalase, cellulase, lipase, oxydase, et phosphatase…)
  • mono et poly saccharides (cellulose, glucose, mannose…)

Cette composition unique lui confère de nombreuses propriétés médicinales, quel que soit son mode de consommation, orale ou en application locale, interne ou externe.

L’Aloe Vera est un légume sans aucune toxicité pour le corps. Il est adaptogène, convient à tout le monde et ne s’oppose pas à un traitement médical.

L’Aloe Vera, n’est pas un médicament,  c’est une alternative naturelle qui aide le corps à mieux fonctionner (restauration de l’équilibre de l’organisme et prévention en comblant les carences)

Ses vertus en externe :

  • Fort pouvoir hydratant et bonne pénétration dans l’épiderme grâce à sa richesse en polysaccharides
  • Favorise le renouvellement de la peau et la synthèse du collagène de type I
  • Contribue à une bonne cicatrisation

Ses vertus en interne :

  • Stimule les défenses naturelles de l’organisme pour lutter contre les micro-organismes, maintenir des défenses naturelles normales
  • Stimule le métabolisme
  • Accroît la résistance à la charge psychique due au stress
  • A un effet en cas de fatigue

L’Aloe Vera est une plante à utiliser au quotidien pour un bon équilibre !

Son histoire

Utilisé depuis l’Antiquité, l’Aloe Vera a été adopté dans les médecines traditionnelles de nombreuses régions chaudes du monde, d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord d’abord, puis d’Inde, de Chine et d’Asie essentiellement après le Xe siècle et d’Amérique après le XVIIe siècle.

On trouve des traces de l’usage de l’Aloe Vera dans la plupart des civilisations antiques.

Civilisation Sumérienne : On retrouve les premières traces de l’usage thérapeutique de l’Aloe Vera sur des tablettes d’argile gravées en caractères cunéiformes remontant au 3e millénaire avant J.C. (env. 5 000 ans) dans les ruines de Nippur.

Civilisation Chinoise : Le Pen T’sao, l’un des premiers ouvrages sur les plantes médicinales au 3e millénaire avant J.C. (env. 4 700 ans) classe l’Aloe Vera parmi les plantes aux vertus thérapeutiques majeures sous l’appellation de « Remède d’harmonie » et la considère comme la plante spécifique du traitement des brûlures et des affections de la peau.

Civilisation Mésopotamienne : Les Chevaliers du Temple avaient coutume de boire un mélange de vin de palme, de pulpe d’Aloe Vera et de chanvre, qu’ils appelaient « L’élixir de jouvence ». L’Aloe Vera apparaît encore sur des tablettes d’argile gravées en caractères cunéiformes, remontant au 2e millénaire avant J.C. (env. 4 000 ans).

Civilisation Egyptienne : Les anciens égyptiens vénéraient l’Aloe Vera, qu’ils appelaient « Plante de l’immortalité ». Les pharaons le considéraient comme un « Élixir de longue vie ». Le papyrus d’Ebers, écrit à Thèbes au cours du 2e millénaire avant J.C. (env. 3 500 ans) reproduit en signes hiéroglyphes de nombreuses formulations à base d’Aloe Vera.

Civilisation Arabe : Les bédouins et les guerriers touaregs du Sahara connaissent depuis la plus haute antiquité les vertus de l’Aloe Vera qu’ils appellent « Lys du désert ». Ce fut l’une des premières civilisations à produire des extraits commerciaux d’Aloe Vera à base de sève et pulpe mélangées qui servaient surtout de laxatif, mais aussi à bien d’autres usages internes et externes.

Civilisation Indienne : Les hindous croyaient que l’Aloe Vera poussait dans le jardin d’Eden, et l’appelaient « Le guérisseur silencieux ». Il figure en bonne place parmi les plantes majeures citées dans les textes fondamentaux de l’hindouisme, l’Atharvaveda, consacrés aux plantes et aux préparations secrètes, destinées à soigner toutes sortes de maladies.

Civilisation Gréco-Romaine : Les grecs et les romains le nommaient « Médecine divine ». Hippocrate, Aristote, Celsus, Dioscoride, Pline l’Ancien et bien d’autres illustres médecins ou savants de l’Antiquité, signalent tous l’intérêt de l’Aloe Vera comme laxatif, coagulant du sang, pour soigner les contusions, les blessures et les gerçures, pour traiter les furoncles et les affections oculaires, pour soulager les ulcères génitaux, pour arrêter la chute des cheveux, pour embellir la peau, etc.

Civilisation Amérindienne : Les mayas du Yucatan ont utilisé la plante pendant des siècles. Les jivaros l’avaient surnommé « Le médecin du ciel ». Les indiens Séminoles croyaient en son pouvoir régénérateur, nommé « La fontaine de jouvence ». L’Aloe Vera était, avec l’Agave, l’une des 16 plantes sacrées des amérindiens.

Civilisation Européenne : Christophe Colomb l’a appelé « Le docteur en pot » et l’emmenait dans toutes ses expéditions. Au Moyen-âge et pendant la Renaissance, les usages de l’Aloe Vera médicinal se répandirent dans le monde. Du fait que la plante poussait sous des climats chauds, elle était reconnue en Espagne, au Portugal et en Italie où elle soignait les blessures et un ensemble d’affections internes et externes, mais méconnue des européens du Nord où elle a été éclipsée par les avancées de la médecine moderne et le développement des médicaments de synthèse.